vendredi 5 septembre 2014

L'art de décorer, avis à tous les motards



Le point de rencontre de mon village natal pour tous les vacanciers et résidents est le petit club de sport fondé par mon père il y a des années.

C’est un point de rencontre pour petits, grands, sportifs et mamans surveillants leurs futurs champions tous les jours de 17h à pas d’heure !
La direction a même installé une projection pour les amateurs du ballon rond et de la coupe du monde incitant de cette façon les gens du village à venir se rassembler au nom du sport et partager une passion commune.

Cet été, due à la situation politico-économique du pays et la peur de trop bouger, le rassemblement ne s’est pas limité à la population résidente dans le village ou les expatriés revenus passer un peu de vacances mais c’est répandue dans les rangs d’autres communautés en particulier les réfugiés syriens !

Les sportifs au sein de cette communauté étrangère ont établi leurs camps au club aussi et ont été intégré par nos enfants dans leurs équipes allant jusqu’à jouer au nom du village dans les tournois tandis que les amateurs de moto défilent pour nous exposer leur dernier exploit en matière de conduite et de décoration.

Hier, une moto garée devant le portail d’accès a attiré toute mon attention. J’ai veillé à la prendre en photo et la partager car un tel chef d’œuvre mérite cette attention. Les couleurs, les matières, le travail et les films de protection sont des projets en soi, un travail minutieux et un bricolage de gout exceptionnel à faire rougir tous les motards.

Je partage mais n’émet aucun commentaire pour vous permettre de faire votre propre avis.


lundi 12 mai 2014

Comment éviter une mort subite


Depuis que j'ai commencé à faire des séminaires avec les potes de Singapour, j'ai changé ma vision de voir les choses. J’ai repris confiance en moi après 2 ans de rudes épreuves et j'ai commencé à appliquer leurs conseils dans ma vie de tous les jours, à manger sainement, à faire du sport, éviter les aliments acides et être en bonne condition physique.
Je cherche aujourd'hui à aider mon âme faire son travail sur terre le plus longtemps possible dans un corps sain et donc à éviter les maladies, le cancer ou les problèmes cardiovasculaires qui courent dans ma famille et auxquels je suis prédisposée comme me le rappelle tout gentiment ma gynécologue à chaque visite!

C’est un travail de régulier, une détermination et une conviction. C’est un choix de vie assez personnel mais qui peut avoir un impact sur la population si on s’y met tous à croire l'étude, publiée dans la revue médicale The Lancet et relayée par leHuffington Post !
Selon une équipe de scientifiques de l'Imperial College de Londres, modifier, même un peu, notre mode de vie de façon à le rendre plus sain permettrait d'éviter 37 millions de décès prématurés à l'échelle de la planète et d'ici à 2025.

Donc il serait facile d'influer et d'améliorer l’espérance de vie de la population mondiale. Mais cette étude ne prend pas en compte tous les facteurs de notre vie de tous les jours. Je m’explique !

Il y a 2 semaines, les ouvriers sont venus, pour une première tentative, me poser une canisse sur la pergola devant mon salon afin de pouvoir profiter pleinement de ma terrasse avec la chaleur qui arrive. Par curiosité professionnelle, manque de supervision de la part de leur chef et la façon de travailler ici, j'ai décidé de surveiller les travaux.

Les canisses sont livrées avec des dimensions bien définies à un emplacement bien défini entre poteaux pour éviter le chevauchement. Ayant en tête cette information, je m’attendais à ce que les ouvriers prennent les mesures des entre-axes et les comparer avec celles des canisses posées par terre avant de les poser sur la pergola. Mais, pour faire à la façon locale, le mec est monté sur la pergola en bois, sans aucune protection, il a commencé par poser les canisses puis il s’est rendu compte que ce n’est pas le bon ordre ! Il a commencé par prendre les mesures, perché dans le vide juste au-dessus de ma tête ! J’avais le cœur qui battait à 100 à l’heure, une montée d’adrénaline comme si je regardais une vidéo de sports extrêmes, mais c’est surtout car j’étais sidérée par la façon de faire, par l’absence de logique, par le manque de communication entre chef et ouvriers.
A la fin, ils ont fini par poser 2 des 3 canisses sur la pergola, évidemment pas dans le bon ordre, ils sont revenu après pour les démonter et les refaire car ils se sont rendu compte qu’ils avaient ramené une canisse d’un autre projet au lieu de prendre la bonne. Il manque à ce jour toujours une partie !

D’un autre cote, je vais visiter, il y a 2 jours, un autre chantier pour faire une offre de mission. Je me rends compte qu’au Maroc, sur beaucoup de chantier, la sécurité des gens sur un chantier n’est pas de l’ordre du jour voire pas importante. La mission SPS n’est pas obligatoire !
Bon un ouvrier en moins ou en plus ça ne change rien, les salaires sont bas et puis de toute façon la vie d’une personne ne vaut rien donc on économise une mission de coordination et tout le monde est gagnant si le chantier se termine sans chute mortelle. Vu que les passerelles à l’étage ne sont pas sécurisées, les passages se font dans le vide, les gardes corps provisoires de protection sont inexistant pour une économie de bois, une excellence en acrobatie et équilibre peut s’avérer utile pour les ouvriers.

Et puis d’un coup, après quelques jours de chantier, quelques battement de cœur et quelques montées d’adrénaline, je me suis rendu compte que ce n'est pas en mangeant sainement que je vais vivre plus longtemps mais c'est en évitant de travailler sur un chantier ou travailler tout court au Maroc que je vais éviter une crise cardiaque!

jeudi 13 mars 2014

Le Jamel local


Papa possède l’art et la manière de raconter la même blague au moins 10 fois et de rigoler comme si c’était la première fois qu’il l’entend. Depuis que je suis devenue française, il y a une blague qui ressort à chaque discussion et qui parle d’un caractère bien libanais nommé Abou el Abd, qui ne parle pas un mot de français et qui part en France avec son épouse pour faire du tourisme. On lui avait dit, avant son grand départ, tu mets « le » ou « la » devant n'importe quel mot et ça devient français!
Alors un soir au restaurant, il voulait passer la commande sans avoir lu le menu, il commence : je prends « la taboulé » « le humus », … 10 min plus tard, il obtient ce qu’il avait commandé et c’est parce que le serveur comprenais le libanais !!

Je me suis toujours demandé comment font ceux qui inventent les blagues... Puis on m'a parlé des grands humoristes et notamment Ziad Rahbani, un grand prédécesseur au Liban, ils descendent dans la rue et se laissent inspirer. Ils sortent des blagues, des comédies entières et des phrases cultes qu’on ne peut plus dissocier de la vie courante ce qui nous rappelle la question phare : Qui vient avant la poule ou l’œuf ?

Aujourd'hui au tennis, j'attendais mon mini-moi en bouquinant prise dans une histoire à couper le souffle quand une phrase me sort de mon rêve éveillée : « on ramasse les balles de nous! De nous !!!» avec la voix de Jamel Debbouse.
Je croyais que Jamel était venu rendre visite à son pays natal et plus particulièrement à l'académie de tennis! A ma grande surprise je découvre un coach tout en orange (mais on aurait dit Jamel) bien acharné à faire des petits 4-5 ans des pro de tennis en une seule fois comme si c'était leur dernier jour avant la compétition décisive, leur dernière chance avant le match de leur vie, leur dernier coup droit avant la finale!!

J’ai laissé tomber mon livre et je me suis adonnée au plaisir de mater le pauvre coach qui se donnait à fond. Il a du se préparer, car les enfants les plus durs de la plaque ne parlent pas français alors il a voulu apprendre l'anglais sauf que celui qui l'a conseillé a fait le coup de la blague de Abou el Abd et il lui a dit de dire: « oh my God »  avant chaque mot!

Dès que j'ai commencé à lui prêter oreille, j'ai explosé de rire!! C’était du genre : « Oh my god pas chassé! » et puis « Oh my God up le filet! » et «  Oh my God on flèche les jambes!!! »


Apres 30min de fou rire, j’étais contrainte de partir mais ce coach a changé mes heures d’attentes au tennis à jamais. Grace à ce sympathique coach, je ne viendrais plus attendre mais assister à un sketch comique du one coach show de l’académie de tennis !

mardi 28 janvier 2014

Fierté et Déchirement

On est encore en janvier, au début de l’année 2014, les vacances d’été sont encore loin, mais pas pour les libanais a l’étranger.
Car pour tous les libanais comme moi vivant à l’étranger, l’été s’approche à petits pas. On est déjà plongé dans le rêve des retrouvailles avec les amis, des vacances en famille. On se demande, déjà, et comme tous les ans à la même période si on emmène ou on n’emmène pas les enfants cet été à cause de la situation politico-économique.

Hier après-midi, je discutais avec ma meilleure amie et pour une fois, celle qui me traitais de lâche ou peureuse m’a dit d’une voix pessimiste : « à mon frère je dirais, ne vient pas au Liban cet été ». En l’écoutant, mon cœur se resserre et je flippe encore plus. C’est elle qui m’a toujours encouragé, réconforté, remonté le moral me poussant à faire des activités, à se retrouver, à me sortir de ma quarantaine.

Le soir venu, je me mets devant the Voice comme prévu et à ma grande surprise je découvre une chanteuse libanaise qui vient représenter ses origines, une jeune fille talentueuse, charmante et apparemment connue dans mon beau pays. Elle s’est fait connaitre pendant mes années d’expatriation. Elle a enflammé la scène de The Voice en chantant "Khedni Maak" de sa mère elle-même star Salwa Al Katrib. J’ai eu les larmes aux yeux et une grosse fierté, même si les mauvaises langues se sont ruées sur les réseaux sociaux, pour moi elle a, quand même, réussi à chanter en libanais en prime time sur TF1.

Pour un moment, j’ai chassé les pensées nostalgiques, la mélancolie d’une libanaise qui voit son pays se perdre et s'anéantir pour voir un Liban heureux avec souvenirs à l’heure d’un café, un rendez-vous amoureux ou une soirée entre copains.

Aujourd’hui, j’ai déjeuné avec une femme française très raffinée qui avait l’âge de mes parents et qui m’a parlé pendant 1 heure de sa visite au Liban il y a cinquante ans, du souvenir qu’elle a gardé de cette visite, du beau pays qu’était le Liban, des belles femmes, de la gentillesse des libanais…. Elle a parlé de mon pays avec des yeux qui brillait comme si c’était un de ses meilleurs souvenirs d’enfance. Puis elle marque une petite pause, comme pour avaler sa salive et me préparer à écouter la suite, avec un pincement au cœur elle me dit je refuse d’y retourner. Elle ne veut pas changer l’image qu’elle a de ce pays surtout après toutes les atrocités qu’elle a entendu.

Mes discussions tournent autour de ce pays, de notre prochaine visite, de ces libanais qui nous envoient une image joyeuse d’un pays en déchirement, en pleine transformation en paysage d’enfer !
Menant une vie aisée à l'étranger, le Liban ne me quitte jamais : Les sentiments d'abandon et de culpabilité côtoient la nostalgie du pays et les sensations de solitude et d'incompréhension dans un environnement qui ne sait pas ce que signifie vraiment une guerre.


Devant mon ordinateur, ma télé, mes réseaux sociaux, je me demande si  j’irais ou je n’irais pas au Liban l’été prochain !

vendredi 17 janvier 2014

Etre Femme


Dans le livre intitulé " Dieu voyage toujours incognito" que je viens de terminer, je suis tombé sur ce paragraphe que j'ai envie de partager comme une pensée pour toutes les femmes que je connais!

".... Vois-tu, je suis convaincu que ce n'est pas un hasard si l'on trouve beaucoup plus d'hommes que de femmes dans les équipes dirigeantes des entreprises. Je crois que ceux qui dénoncent une discrimination dont seraient victimes les femmes se trompent. D'ailleurs, les financiers aux mains desquels se trouve dorénavant notre économie se foutent pas mal du sexe de ceux qu'ils mettent à la tête des entreprises où sont placés leurs capitaux, tout comme ils se foutent pas mal de leur personne tout court. Seuls les résultats produits trouvent grâce à leurs yeux. Non, je pense que la grande rareté des femmes aux postes de direction a une tout autre explication.

- Laquelle? Demandai-je

- Les femmes possèdent un don du ciel, une faveur accordée par les dieux, qui fait d'elles des êtres tellement privilégiés qu'elles n'éprouvent pas le besoin de se battre pour ce genre de futilités...

- Vous voulez dire ...

- Quand on est capable de créer une âme, une vie, de la porter en soi, puis de l'offrir à l'univers tout entier, tu crois vraiment qu'on peut soudain se passionner pour la cotation en bourse d'une action?

Créer une âme... C'est vrai que c'est extraordinaire, quand on y pense.... La venue au monde des enfants fait partie des choses tellement courantes autour de nous que l'on oublie parfois l'énormité, la grandeur, la magie de cette chose inouïe. Créer une âme....."

Laurent Gounelle, auteur.

samedi 4 janvier 2014

Pourquoi tu pleures ?

A la mort de maman, il y a un an, une cousine assez sage, calme, réservée et que j’adore m’a dit : «  Cherche des réponses dans les livres, il y a des gens qui croient que la vie est une étape tout comme la grossesse, une étape pour l’être humain juste avant la naissance. La mort ne met pas fin à la vie, ainsi que nous l’avons cru par ignorance, mais elle n’est que le passage d’un stade de vie à un autre». La douleur encore trop forte, j’ai dû enregistrer ce message dans un coin de mon cerveau sans trop prendre le temps de l’analyser.
 
A l’époque la mort venait de me ravir un être tendrement aimé, ce que j’avais de plus cher au monde. Le monde me paraissait vide. Il me semblait que la vie ne valait plus la peine d’être vécue, j’avais l’impression que la joie m’a fui à jamais, que, désormais, pour moi l’existence ne contient plus rien, si ce n’est une tristesse sans espoir. J’étais terrassée par le désespoir et le doute dont le nuage me voile le soleil qui ne se couche jamais !
 
Aujourd’hui avec le recul, je comprends ce que ma cousine m’a dit et ceci suite aux différentes rencontres, que j’ai fait durant cette année, qui m’ont appris à chercher des réponses à l’intérieur de moi, dans mon histoire et qui m’ont permis de « connaitre la vie pour mieux comprendre la mort ».
 
Ces inconnus devenus des amis m’ont offert leur sympathie, leur aide et leur consolation :
« Tu pleures sur quelque chose qui, en réalité, n’est pas arrivé. Ta perte n’est qu’apparente et apparente à ton point de vue seulement. Quand tu te rendras compte nettement de ce qui est la vraie réalité, tu cesseras de pleurer ! »
« Il ne faut pas pleurer parce que notre tristesse fait mal à celui que nous aimons. »
« … Si tu désires communiquer avec ta maman, il te suffit de formuler très nettement tes idées dans ton esprit avant de t’endormir, avec la résolution ferme de lui en parler et tu  es sure de le faire aussitôt que tu auras rejoint ta mère pendant ton sommeil. »
 
Depuis j’ai dû revoir sur quelles bases est fondée ma croyance actuelle, quelle qu’elle soit !
Moi qui fondait ma croyance sur ce qu’enseigne l’église ou sur ce qui est censé être enseigné par quelque livre sacré,
Moi qui partageais la croyance de mon entourage, l’opinion généralement acceptée à notre époque,
J’ai dû essayer de dégager mon esprit de toute idée préconçue pour voir que cette opinion n’est pas basée sur une connaissance bien précise.
J’ai appris que plus nous saurons, plus entière deviendra notre confiance, car nous sentirons avec une certitude absolue qu’aussi bien nous-mêmes que nos morts, nous sommes entre les mains de la Puissance et de la Sagesse parfaites, dirigées par le parfait Amour, la conscience universelle ou Dieu comme bon nous semble de l’appeler.
 
 
La vérité n’est pas lointaine, elle est là, tout près, sous chaque feuille, derrière chaque sourire, chaque larme, elle est là, enfouie dans les mots, les sentiments, les pensées qui nous viennent. Mais elle est tellement bien dissimulée qu’il faut lui ôter ses masques pour la découvrir !
 
On ne court pas derrière la vérité, c’est elle qui vient à nous. Elle m’est apparu sous forme de rencontres, de personnes que j’ai pu croiser avant mais que je n’ai rencontré que après la mort de ma mère, ce n’est pas le fruit du hasard puisque rien n’arrive par hasard !
 
Merci à Isa, Laurent, Fred, Lila, Pierre, Etienne, Marie, Reema, merci pour tous les livres que vous m’avez conseillé de lire et merci pour la spiritualité de nos conversations. Je ne sais pas si c’est ma mère qui vous envoie, mais vous m’avez aidé à comprendre ma douleur pour mieux la surmonter!!!
 
Merci aussi à tous mes amis qui m’ont soutenu comme ils le pouvaient et comme ils le savaient !
 
« L’homme est une âme et possède un corps. Le corps n’est pas l’homme lui-même ; il n’en est que le vêtement…. Il s’ensuit donc que vous n’avez pas perdu  votre ami ; vous avez seulement perdu la vision du vêtement dans lequel vous étiez habitué à le voir. Le vêtement a disparu, mais l’homme qui le portait continue son existence et c’est à coup sûr l’homme et non le vêtement que vous aimez» Charles Webster Leadbeater
 

lundi 4 novembre 2013

Des villes et des hommes

 
Peu importe la destination, des hommes il y aura et des articles tu feras !! Les hommes sont tous, ou presque, identiques. Ils parlent de voitures, de foot et de Femmes comme par hasard! Quand deux ou trois sont réunis, le même discours est là, parmi eux.
 
A Marrakech, nous vivons dans des bulles, de petites bulles dans une grande bulle, des villages dans une grande ville, des groupes dans une grande communauté.
Hier, entre halloween avec les enfants du domaine, un diner avec le groupe du village dans lequel nous vivons et une soirée bien arrosée avec les copains de Casablanca, c’était limite la fête des voisins et de tous les potins !
 
Pendant que nous dinons dans un restaurant italien de la médina de Marrakech, nous avons discuté de superstition en se passant le sel. Et en parlant de cela, un chef d’entreprise de climatisation et de plomberie m’explique que les fuites d’eau rencontrées durant l’année de parfait achèvement avait une valeur importante aux yeux de son chef de chantier local. Pour ce dernier, une livraison plomberie d’un chantier sans fuite c’est porte malheur ! Et bien ça explique tout !!!!
 
Pendant ce même diner, un voisin-star fait son coming-out, c’était la révélation de la soirée. Je découvre un quinquagénaire hilarant, comique et amoureux. Le diner a pris une tournure différente, il nous a fait crever de rire au point de pleurer, il nous a causé un mal de ventre, il nous a fendue la gueule jusqu’aux oreilles.
"Ah s'il était possible d'exprimer par écrit toute la force d'un éclat de rire!"  Voltaire.
 
C’est un nouveau spécimen pour moi, un homme intéressé par les femmes, certes, mais pas toutes, surtout pas les jeunes. Elles sont jolies, charmantes, belles mais lui cherche la tranquillité d’esprit dans l’amour, il veut des femmes ménopausées car les jeunes de quarante ans à peine il les touche elles tombent enceinte !
Les jeunes sont bien pour «  l’imagerie mentale », pour reprendre sa fameuse expression, car l’essentiel du plaisir amoureux se passe dans la tête.
 
Apres nous avons eu droit au monologue de l’adulte immature, du garçon éternel dissimulé derrière un masque de maturité. Il nous a décrit ses sentiments face à l’amour d’une femme, comment replonger dans les désirs, les frissons comme un ado en attendant sa dulcinée à l’aéroport,  inondé d’amour, répétant comment lui apprendre en peu d'heure le beau secret du breuvage amoureux et la sentir frissonner sous l'assaut amoureux de ses caresses passionnées.
 
En fin de soirée, j’étais contente d’avoir rencontré un nouveau spécimen d’hommes, avec une belle « imagerie mentale », mais surtout revenir à l’idée que l’amour est comme le nombre PI : naturel, irrationnel et très important.